Étudier à Saguenay, un choix plein de possibilités!

Choisir son domaine d’études, l’établissement scolaire ainsi que l’endroit où l’on va évoluer n’est pas une mince affaire. Pour vous permettre d’évoluer sereinement tout au long de votre formation, il est important de considérer certains critères. Le collège Multihexa offre deux programmes complets dans le domaine informatique vous permettant d’acquérir compétences, confiance et un futur débordant d’opportunités.

 Voyons rapidement les deux programmes offerts :

Programmeur-analyste

Vous apprendrez comment réaliser des logiciels et comment les mettre en œuvre à l’aide de langages de programmation. Vous deviendrez un maître du code!

Gestionnaire réseaux

Vous apprendrez à gérer des réseaux informatiques et ce, au meilleur coût. De plus, vous devrez vous assurer de la qualité du service rendu aux utilisateurs tout en demeurant proactif dans vos connaissances des nouvelles technologies.

Cela vous intéresse? Suivez-nous par ici pour en apprendre davantage sur ces formations.

Le taux de placement. Un élément essentiel à considérer lorsque vient le temps de planifier son avenir. Vous pourrez dormir l’esprit tranquille, car 96 % de nos finissants réussissent à intégrer une entreprise suite à l’obtention de leur diplôme. Au Québec, il y a un manque à combler de 12 000 emplois par année en informatique pour un total de 3 000 nouveaux gradués. Wow! On a besoin de vous.

La durée de la formation. Les longues études peuvent être enrichissantes, mais lorsqu’une seule année suffit pour vous propulser au sommet dans votre domaine, c’est un point positif qui pèse lourd dans la balance. C’est ce que nous vous offrons ici : un an, un diplôme, une carrière.

Les coûts. Comme vous le savez, s’inscrire dans tout domaine d’études exige des frais, parfois même très onéreux. Toutefois, les programmes que nous offrons sont admissibles à deux crédits d’impôt. Ils peuvent, à eux deux, rembourser jusqu’à 83 % des frais de formation. Qui dit mieux?

 

Voici 5 bonnes raisons de venir étudier à Saguenay.

 

Vous êtes prêts? On commence fort.

  1. La valeur immobilière. L’acquisition d’une propriété se fera sans vous appauvrir comme c’est le cas dans les grands centres. Depuis le premier janvier dernier, le secteur résidentiel aurait rencontré une baisse de 2,63 %. Une bonne nouvelle pour les acheteurs! À Saguenay, vous y trouverez de grands terrains où pourront jouer votre famille ainsi que votre toutou.

 

  1. Le style de vie. La belle région du Saguenay est reconnue pour sa population accueillante et chaleureuse. Un atout majeur pour se bâtir un nouveau cercle social ainsi qu’un réseau professionnel solide. Si vous êtes à la recherche de tranquillité, c’est la place toute indiquée pour avoir la paix. Pourtant, nous sommes également reconnus pour notre esprit festif! C’est un parfait mélange entre la grande ville et la campagne. Vous ne manquerez de rien, les boutiques de tous genres sont nombreuses.

 

  1. La position géographique unique. Le Fjord du Saguenay saura vous séduire ainsi que la nature vibrante dans laquelle vous serez entourée. Les activités sportives et culturelles sont multiples et ce, en toutes saisons. Avis aux gens de la grande ville, le trafic est inexistant, même à l’heure de pointe. Ça vous branche?

 

  1. Le tourisme. Découvrir la fabuleuse région du Saguenay-Lac-Saint-Jean peut s’avérer toute une aventure. Il y a une panoplie d’endroits à découvrir et une multitude d’activités à faire. Vous aimeriez savoir ce qu’il y a à faire au Saguenay, cliquez ici.

Et la cerise sur le sundae!

  1. L’accent Avertissement : dès votre arrivée, vous tomberez sous le charme de nos nombreuses expressions typiquement saguenéennes! Gageons que vous intégrerez rapidement quelques tournures de phrases et que votre famille et vos amis le remarqueront rapidement. ;)

 

On a besoin de vous, la vie ici est agréable et vous ne vous ennuierai pas. Alors, on vous attend?

 

CGI et le Collège Multihexa s'unissent pour la carrière d'étudiants en TI

CGI et le Collège Multihexa réunissent les conditions gagnantes pour donner un grand élan à la carrière d’étudiants en TI

CGI garantit 10 stages bien rémunérés avec une forte probabilité d’emploi, à dix finissants du Collège Multihexa qui se seront inscrits pour la rentrée de mars 2019.

La formation au Collège Multihexa ne dure qu’un an, ce qui représente un avantage incomparable pour les étudiants et pour l’entreprise qui recherche des diplômés compétents.

Photo : Rocket Médias
Jacques Perron, président, Collège Multihexa et Guylaine Tremblay, Vice-présidente, Services Conseils Centre mondial de prestation de services - Saguenay | CGI

Les dix étudiants qui seront sélectionnés par CGI auront la chance d’améliorer leurs connaissances et leurs compétences, de vivre une expérience pratique et possiblement de faire partie d’une des plus grandes entreprises de services-conseils en TI et en management au monde.

Une opportunité de carrière de haut niveau, stimulante et inspirante est offerte aux étudiants du Collège Multihexa. CGI donne l’occasion à ses professionnels de profitez des avantages d’habiter au Saguenay tout en travaillant avec des clients internationaux. Faire une carrière internationale à partir d’ici, c’est possible!

Les deux formations en informatique offertes par le collège Multihexa sont reconnues et sont admissibles aux différents programmes d’aide financière aux études du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement Supérieur du Québec.

Pour vous inscrire au programme, vous devez communiquez avec Hugo Delisle au Collège Multihexa, 418-690-0270 poste 227

SagGeek, une convention Geek pour tout le monde

 

Cette année avait lieu la seconde édition du SagGeek. La convention s’est déroulée sur trois jours comparativement à deux jours l’an passé. Trois jours bien remplis de participants, de kiosques, d’artistes et de panels

 

Une nouveauté

SagGeek proposait une multitude de nouveautés cette année et parmi elles il y avait un concert d’ouverture.

En ce qui concerne l’édition de trois jours de cette année, les organisateurs ont opté pour une répartition séparée des différentes sections. Il y avait l’entrée, la salle marchande, l’espace Jeux Vidéo Hytech, les différentes salles dédiées aux activités et l’aire de détente. De plus, à titre de nouveauté, on pouvait voir un bel espace de ravitaillement. Il y avait des collations usuelles, mais en plus, il y avait des onigiris et du Bubble tea. Le cloisonnement des différentes sections était une bonne idée, que ce soit pour le studio photo ou bien la diffusion d’animés, chacun avait son espace attitré pour plus d’intimité.

Ce que propose le SagGeek

Le SagGeek propose, comme les autres conventions présentes dans la province, un espace qui regroupe en un seul lieu des conférences, des kiosques d’artistes et différents membres de l’univers geek.

Un panel est une mini conférence qui permet à son animateur de transmettre son information dans un court laps de temps. Souvent, il s’agit de partager ses trucs, ses pratiques ou simplement son expérience. Une convention regroupe un large éventail de créateurs de contenus et c’est principalement de cette façon que l’information est véhiculée.

Il y avait des panels très intéressants sur la costumade et la création de cosplay donnés par des gens extrêmement talentueux. Que ce soit sur l’introduction à l'univers de la costumade, la découpe, les accessoires, le côté pratique, une mine de trésors et d’information était à la disposition des invités. C’était également un endroit idéal pour rencontrer plusieurs personnes qui partagent la même passion.

Broken Doll Cosplay

Totema Studio était présent cette année et l’équipe était dynamique. Il y avait de nombreuses stations pour essayer les jeux. D’ailleurs, tous les participants étaient invités à prendre part au grand tournoi pour tester leurs prototypes.

 

Bento au quotidien

Le panel de Valérie Levesques, artiste Bento et blogueuse, a su piquer la curiosité de plusieurs adeptes.  Avec un sourire contagieux, Valérie parle de sa passion et donne des conseils avec enthousiasme. Le bento est un petit coffret compartimenté dans lequel un repas est inséré; il s’agit d’un art propre au Japon. En plus d’expliquer la confection, Valérie démocratise l’art bento en donnant ses trucs de confection et des astuces concernant quels coffrets utiliser. Le Bento n’est pas seulement un art sophistiqué du Japon, mais aussi une philosophie qui incite les gens à accorder de l’importance au lunch. Valérie ajoute une touche très québécoise aux bentos. Elle propose plusieurs alternatives de recettes et des adresses bien de chez nous pour se procurer des accessoires. Valérie avait également son kiosque où un joli menu d’onigiris était offert à la disposition des festivaliers. Il va sans dire qu’accompagné d’un bubble tea, le mix Geek était à son comble.

 

Une vue d’ensemble du SagGeek

Les invités incontournables de cette année étaient l’équipe de la web-série NOOB. NOOB se caractérise par de courts épisodes en ligne qui relatent les exploits d’une guilde de jeu vidéo. NOOB se veut humoristique et très amusant. Les acteurs de la série étaient sur place pour rencontrer leurs admirateurs. La file à leur kiosque était très enviable et les gens semblaient fébriles de rencontrer leurs idoles.

Vous pouvez regarder la série juste ici : http://noob-tv.com

SagGeek proposait également une mascarade animée par des juges invités. L’univers de la costumade est très présent dans les diverses conventions et SagGeek n’en faisait pas exception. Les différents costumadiers présents étaient très impressionnants. Parmi les juges invités, notons : Salvi, MNC Props, Marylin Oakenshield, Audrey Cosplay, Shmuberry et XWicked Games.

Marylin Oakenshield

Il y avait aussi de nombreux invités spéciaux. Il a été possible de découvrir l’univers du doublage québécois et de mettre un visage sur des personnages bien connus. Notamment avec Mario Desmarais, qui prête sa voix au Directeur Skinner dans les Simpsons et à Lisette Dufour qui prête sa voix à Pocahontas. Québec Ghostbusters était présent dans la salle marchande, tout comme Luduc un YouTubeur et professionnel de convention. Dans l’espace Ravitaillement, il était possible de voir Valérie Lévesque, artiste Bento et Blogueuse. 

Ghostbusters Québec - SagGeek 2017

SagGeek pour tout le monde

Il y avait également des concours mis de l’avant pour tous les goûts. Par exemple, il y avait un concours de modélisme et un tournoi de hearthstone pour les joueurs de jeux vidéo.

Le SagGeek est un endroit invitant pour tous les membres de la famille. Il y avait de tous les âges sur place. La convention ne vise pas uniquement un type de personnes, les curieux comme les adeptes étaient tous très à l’aise dans l’enceinte de l'événement.

Le dévouement de l’équipe derrière cette édition était impressionnant. On voit clairement que l’administration du SagGeek a écouté la communauté et a osé pour la seconde édition. Tous les membres du personnel étaient très chaleureux et invitants. Organiser un tel événement demande beaucoup de temps et peu d’heures de sommeil et pourtant toute l’équipe était à l’écoute des participants. Il est facile de voir le dévouement qui anime le SagGeek. De plus, l’équipe interagit beaucoup sur les réseaux sociaux avec sa communauté. Il est agréable de penser que SagGeek est un projet d’équipe avec et pour la communauté. Il s’agit d’une très belle initiative régionale.

Laptop. Passeport. Prochaine destination?

Changer le fonctionnement du monde à partir de simples idées.

Partager notre vision à l’aide d’applications et de différents médias.

La connexion globale apportée par l’informatique en fait ma passion.

 

Je travaille comme programmeur-analyste depuis 6 ans et, depuis quelque temps, cette même passion m’a ouvert une nouvelle opportunité. J’ai pu adopter un mode de vie qui me permet de connecter avec le monde à un autre niveau. Durant les 12 derniers mois, j’ai voyagé à travers 12 différents pays en Asie et en Amérique du Sud. Tout cela en gardant mon même emploi. J’écris cet article à partir de mon appartement en Équateur et j’ai des dizaines d’autres destinations planifiées!

 

Tout cela a commencé à Montréal, par une journée froide de novembre. J’ai découvert, par hasard, l’application « Nomadlist.com ». On y retrouve les différentes villes du monde triées par un « Nomad Score », qui est composé d’éléments tels que la vitesse d’Internet, le climat ainsi que le coût de la vie. Cette application donne vraiment l’impression que le monde est un jeu ou chaque ville en serait un tableau.

 

 

La découverte de cette application a fait ressurgir un rêve que j’avais depuis des années : me débarrasser de mes possessions matérielles, garder qu’un laptop et un « backpack », puis travailler à partir de cafés partout à travers le monde.

 

La communauté des « Digital Nomads »

En continuant mes recherches, je suis tombé sur une communauté en pleine effervescence. Composée d’entrepreneurs, de travailleurs autonomes, d’employés en télétravail, il y a un paquet de gens qui ont adopté ce mode de vie dans les 2-3 dernières années.

En raison de leur mode de vie particulier, la plupart de ces gens voyagent seuls. Ennuyant n’est-ce pas? C’est pourquoi de nombreuses solutions viennent pallier ce problème.

 

Les « Coworking spaces »

Dans certains pays comme aux Philippines, en Indonésie et au Cambodge, les connexions Internet de qualité se font assez rares. Les espaces de bureaux partagés deviennent donc une ressource essentielle. Bien sûr, la connexion n’est pas la seule utilité de ces espaces. On y retrouve aussi un partage immense de connaissances. Des activités de réseautage y sont régulièrement proposées ainsi que des conférences de toutes sortes. Des programmeurs, des blogueurs, des graphistes, des experts en marketing, des photographes et des entrepreneurs de tous les coins du monde remplissent la place. L’énergie et la diversité des gens qu’on retrouve dans ces espaces propulsent la créativité et la motivation à son maximum!

 

Dojo, Bali, Indonésie (Coworking Space)
 

Les « Coliving spaces »

Dans le même esprit que les espaces de bureaux partagés, les espaces de cohabitations amènes un autre niveau à la collaboration. Tout comme dans une collocation habituelle, les gens se retrouvent sous un même toit et profitent d’espaces communs ainsi que de leur espace personnel. La différence est que ces gens s’y retrouvent spécialement pour créer des liens, collaborer et partager leurs connaissances.

 

Angkor Hub, Siem Réap, Cambodge (Coliving space)
 

Communautés de voyage

Pour ceux qui ne veulent pas partir seul, il existe un éventail de programmes. Ces programmes forment des groupes allant de 6 à 50 personnes qui voyageront, habiteront et travailleront ensemble. Certaines de ces communautés voyagent continuellement tandis que d’autres offrent de plus courts séjours.  Il y a même l’organisation « Coboat » qui propose, dans le même esprit, d’habiter sur un catamaran et de naviguer la Méditerranée avec une douzaine de personnes, Wi-Fi inclus bien sûr!

Hacker Paradise (Communauté de voyage)
 

Avantages

Alors pourquoi partir et ne pas rester dans son confort?

  • Voir le monde sous une autre perspective
  • Possibilité de pratiquer certaines activités impossibles ailleurs comme le surf, le snowboard, le kitesurf, la plongée, l’escalade, etc.
  • Apprendre sur les différents peuples lors d’échanges culturels
  • Profiter du coût de la vie avantageux
  • Aider les gens dans les pays en développement par le biais de formations, de bénévolat, etc.
  • Bénéficier d’heures de travail flexibles
  • Ne pas avoir de problèmes de trafic

 

Minimalisme

Un aspect qui est intimement lié aux « Digital Nomads » est le minimalisme.

Premièrement, leurs possessions se résument à une valise ou deux. Pour ma part, j’y vais à l’extrême et ne voyage qu’avec un simple sac 26L et je n’ai jamais été plus heureux.

Ensuite, grâce au partage de l’économie, de transport et d’espaces, les responsabilités matérielles et factures mensuelles sont réduites au minimum.

Le fait d’avoir moins de choses auxquelles penser libère notre esprit et laisse la place aux choses essentielles, à nos buts et à la création. De quoi a-t-on vraiment besoin?

 

Pas pour tout le monde

Bien sûr, ce n’est pas tout le monde qui veut ou qui devrait adopter ce style de vie. Plusieurs facteurs rendent cela difficile tels que :

  • La distance avec la famille
  • La gestion des visas
  • Les anciennes relations sont difficiles à maintenir
  • Il est pratiquement impossible d’être en couple
  • Les assurances sont dispendieuses et le système de santé n’est pas toujours au point
  • La solitude frappe certains plus que d’autres
  • Beaucoup de temps est lié à la planification
  • Dû au travail, on ne peut pas profiter à 100 % des endroits où l’on se trouve
  • C’est difficile de maintenir une bonne posture de travail
  • Il peut y avoir une bonne différence de fuseaux horaires avec les clients
  • La différence de langue peut rendre la communication difficile à certains endroits

Pour quelqu’un qui aime voyager et qui est discipliné, tout cela est facile à surmonter.

Finalement, si vous décidez de devenir un « Digital Nomad », il y a une chose à retenir :

Redonnez aux endroits que vous visitez et respectez-les. Évitez de partir seulement pour profiter du coût de la vie en formant une bulle en dehors des habitants locaux. Achetez aux petits commerçants et trouvez des moyens de redonner à la communauté locale.

 

 
Alexis Ouellet
Programmeur-Analyste
Ancien étudiant du Collège Multihexa

Es-tu fait pour les startups?

Il y a beaucoup d’avenues possibles après avoir étudié pour devenir programmeur(euse) ou administrateur(trice) système. Une possibilité moins connue, c’est les startups.

Qu’est-ce qu’une startup? La définition officielle est «Jeune entreprise innovante à fort potentiel de croissance qui fait souvent l'objet de levées de fonds.». Ceci dit, nombreux sont ceux qui utilisent le terme pour parler de jeunes entreprises oeuvrant dans le domaine des technologies.

Peu importe la définition précise, aujourd’hui je vais vous parler des traits de personnalité qui font, des employés d’une startup les ayant, des profils parfaits pour travailler et faire progresser une startup. Ça s’applique, et cela, peu importe la version de la définition.

J’ai pour ma part travaillé pour Rainforest QA, où j’étais le deuxième employé, dont le premier à distance, et j’y ai géré l’équipe technique. Ils sont maintenant plus de 60 personnes. J’ai aussi créé Metrics Watch qui est une solution de rapports par courriel et alertes pour Google Analytics, Adwords et bientôt Facebook Ads.

Dans les deux cas, malgré que le contexte soit très différent (financement et croissance exponentielle pour Rainforest QA, je suis seul pour Metrics Watch avec une croissance plus modeste et standard), les qualités qui font d’un employé d’une startup une ressource hors pair sont les mêmes.

Il y aussi un point commun majeur : ce sont des applications web à abonnement (Software as a Service, ou SaaS) qui diffèrent de leurs compétiteurs, ce qui veut dire qu’on navigue en terrain inconnu.

Curiosité et flexibilité

Pour travailler dans une startup, on doit impérativement être flexible et curieux. Les débuts d’une startup sont des apprentissages…des tonnes d’apprentissages. Est-ce que ce qu’on a bâti est utile? Si oui, pourquoi? Si non, pourquoi? Selon les réponses, on doit changer de cap, et ce, très rapidement. Il est très commun de modifier une fonctionnalité de façon mineure ou majeure ou de carrément modifier les priorités de l'entreprise, sur une base régulière.

On doit être assez flexible et se remettre en question suite aux commentaires de nos clients et des discussions que l’on a avec eux ainsi qu’avec nos clients potentiels.

Vous êtes curieux, vous aimez comprendre pourquoi quelque chose fonctionne bien ou non? C’est un excellent début! Vous devez être flexible et vous adapter rapidement. Si vous êtes réfractaires aux changements, vous ne serez ni efficace, ni heureux dans une startup.

Créativité

En ce qui a trait à la curiosité, la créativité est plus qu’utile. Comment serez-vous en mesure de trouver une solution originale, qui sera efficace pour le client et rapide à créer.

Les gens très créatifs arrivent avec des solutions hors normes qui peuvent parfois paraître un peu extrêmes, mais il s’avère important d’explorer des avenues différentes et plus créatives. C’est ainsi que l’on trouve des idées insoupçonnées, voire géniales.

Gardez l’esprit ouvert et tentez de penser en dehors du cadre standard.

Recherche de l'efficience optimale

Une startup est bien souvent en mode survie. On doit donc toujours faire au mieux et dans les meilleurs délais. La rapidité d’exécution est donc déterminante. Ceci dit, on doit parfois prendre des raccourcis qui ne sont pas idéals, laisser tels quels certains éléments qui devront être modifiés dans quelques mois ou quelques années… et c’est généralement la meilleure option. Après tout, on ne sait pas si la startup sera encore en vie dans un an. Ce que l’on doit retenir : optimiser pour livrer rapidement, de manière à en apprendre plus sur nos utilisateurs.

Plus vite on apprend, plus vite on peut ajuster le tir si on ne va pas exactement dans la bonne direction.

Tout ce qui n’est pas essentiel à court ou à moyen terme devrait être remis à plus tard.

Pour tout ce que vous ferez, demandez-vous « Quelle est la meilleure chose que je puisse faire aujourd’hui pour mieux faire avancer la compagnie et lui donner, à elle et à ses clients, plus de valeur? »

Pragmatisme

Sur la même note, les personnes pragmatiques, qui sont orientées vers les actions pratiques, sont de parfaits candidats pour des startups puisque ces dernières requièrent une réflexion réaliste quant à la meilleure solution à adopter.

Par exemple, avant le lancement d’une première version, est-ce nécessaire d’avoir une interface d’administration ou même un système de facturation? En général, non! Est-ce que ce serait utile? Peut-être. Est-ce que ça nous aide à apprendre ou est-ce que ça donne de la valeur au produit et à nos clients? Non.

Ou encore, si vous devez ajouter une fonctionnalité, quelles parties de la fonctionnalité sont vraiment nécessaires dans le cadre d’une première version? Probablement beaucoup moins que vous ne le pensez. Je vous mets au défi d’en enlever 50 %. Quand c’est fait, enlevez-en encore 50 %. C’est encore utile? Excellent. Recommencez, jusqu’à ce que la réponse à « qu’est-ce que je peux enlever et qui fasse de cette fonctionnalité quelque chose d’au moins légèrement utile? » soit « rien, je ne peux plus rien enlever ». Quand vous arrivez à cette réponse, demandez-vous si vous êtes bien certain soyez créatif!

En startup, une fonctionnalité ne devrait jamais prendre plusieurs mois à concevoir, et même rarement plusieurs semaines. On doit bouger vite. Faire l’essentiel, tout le temps.

Polyvalence

Vous êtes programmeur? Excellent. Vous devez aussi comprendre l’expérience utilisateur et l’avoir en tête.

Vous devez pouvoir comprendre et peut-être même être impliqué à certains niveaux dans le marketing.

Le soutien à clientèle? You bet! Un des meilleurs outils pour apprendre des utilisateurs, c’est le soutien

Il est commun dans les startups d’avoir à toucher à un peu tout dans la compagnie. Vous devrez peut-être passer des gens en entrevue ou encore aider une personne qui se consacre aux ventes à effectuer des appels à des clients potentiels.

Tout ça, le lundi matin seulement! ;)

Motivation extrême

Vous devez être motivé par la réussite de la startup et être capable de rester positif dans cet environnement très changeant. Vous aurez de mauvaises nouvelles, d’autres encore plus mauvaises, certaines bonnes et d’autres extrêmement encourageantes. Parfois, dans la même semaine! Vous devez rester motivé et positif, du moins, la plupart du temps.

Fibre entrepreneuriale

Vous vous êtes toujours senti entrepreneur dans l’âme? Excellent! En gros, c’est pas mal ce dont une startup a besoin.

C’est pour toi?

Ouf, intense, n’est-ce pas? Alors, tu te sens épuisé ou stimulé jusqu’à maintenant?

Pour ma part, tout ça est extrêmement stimulant. C’est exactement ce qui me motive.

Ce n’est pas pour tout le monde, mais si tu te reconnais à travers ces informations ou, du moins, que certaines parties t’interpellent  et que tu t’intéresses à  la prochaine étape...

Eh bien, il y a plein de startups qui embauchent partout au Québec, au Canada et dans le monde.

Il y a beaucoup de ressources pour en apprendre plus aussi sur les divers aspects d’une startup.

Tu cherches un stage ou tu as une question ou un truc dont tu veux parler à ce sujet? Écris-moi un courriel!

Jean-Philippe “JP” Boily

BIO

Passionné du Web, j’ai fait mes premiers pas dans cet univers dans le milieu des années 90 et j’ai goûté à l’entreprenariat pour la première fois à la fin de cette même décennie.

Dans les dernières années, je gravite autour des startups d’ici et d’ailleurs, pour lesquelles j’ai travaillé comme employé, comme consultant ou comme conseillé. J’ai fondé Metrics Watch et je suis consultant spécialisé en SaaS, où je marie mes connaissances techniques et en marketing pour aider la croissance des startups.

J’ai aussi créé deux regroupements au Saguenay-Lac-St-Jean, un pour les programmeurs et administrateurs systèmes et l’autre pour les entrepreneurs.

La règle 40 : Les Jeux dont il ne faut pas prononcer le nom

Nous sommes rivés à notre écran de télévision depuis les derniers jours. La frénésie est mondiale et généralisée. Aucun mode de communication n’est épargné. Facebook, Twitter, la presse écrite, la radio : tous les médias vibrent au rythme des Jeux Olympiques.

C’est le sujet qui est sur toutes les lèvres, mais tous ne peuvent pas profiter de la manne. Pour protéger sa propriété intellectuelle, le Comité Olympique a instauré des règles très sévères encadrant la diffusion de son contenu par des organisations commerciales.

 

C’est donc ainsi que durant la période des Jeux Olympiques, du 27 juillet au 24 août 2016, mentionner pratiquement tout ce qui touche de près ou de loin aux Olympiques est formellement interdit, à moins d’être un commanditaire officiel : c’est la règle 40.